]L'heure de la conférence était maintenant arrivée, House fidèle à lui-même c'était fait remarquer en arrivant avec une bonne demi-heure de retard. Poussant un long soupir il monta sur l'estrade et s'empara du micro.
House : Dr House, Princeton Plainsboro, diagnosticien de renom. J'aimerais préciser que j'ai été forcé à venir à cette stupide conférence. Et si en plus cela ne suffisait pas je dois subir tout les jours un harcèlement sexuel...
Cuddy : House !!Tous les regards se tournèrent vers elle et vers ce drôle de médecin, un silence gêné s'installa. Le maitre de conférences, un oncologue réputé, essaya de reprendre la parole sans succès.
House : Qu'es ce que je vous disais, elle ne peut pas s'empêcher de crier mon nom ! Maintenant vous êtes prié de commencer votre discours Dr Cuddy !Il descendit de l'estrade d'un air satisfait, Lisa lui lança un regard noir, si noir qu'il aurait pu en avoir des frissons. L'atmosphère était pesante, bien trop pesante...
House s'installa sur une chaise et commença son petit manège, critiquant la moindre phrase de sa patronne, guettant la moindre hésitation dont il pourrait profiter. A cet instant il avait complètement oublié son but, récupérer Cuddy à Lucas...
Le discours pris fin et quelques applaudissement plus tard Lisa avait disparue, House se leva satisfait, il aimait son rôle de salaud finalement.
Cuddy était furieuse, ses mains tremblait sous l'effet de la colère, pourquoi jouait il à ce jeu, pourquoi s'amusait il a la faire souffrir, pourquoi ?
Elle redoutait plus que tout le banquet de ce soir, se demandant ce qu'il allait bien inventer pour la faire sortir de ses gonds.
Quand elle entra dans la salle de réception, les murmures commencèrent, chuchotement et potins, House avait déjà du lancer une rumeur. Elle couru presque jusqu'à lui, surprenant un morceau de sa conversation.
House : Oh vous savez je dois lui répéter souvent « no sex in job » mais elle en a rien à faire, c'est tout juste si elle me viole pas sur son bureau, elle essaye d'éviter les plaintes, vous savez le chantage...La claque partie, rapide et incontrôlé, un geste de fureur et de dégout. House resta bouche bée, il massa sa joue douloureuse et leva les yeux vers sa patronne.
Cuddy : Salaud !Elle partit en courant, essuyant machinalement les larmes qui lui coulait sur les joues, il l'avait décrédibilisé devant un important donateur, s'en était trop.
House (au donateur) : euh vous permettez une minute je...au fait tout ce que j'ai dis c'était faux...et merde !Il se dépêcha aussi vite que sa jambe le lui permettait, leur hôtel étant juste à coté le trajet ne fut pas long....Il appuya sur le bouton de l'ascenseur tapant nerveusement sa canne contre la porte. Arrivé au premier étage il se précipita vers la chambre, priant pour qu'elle ne soit pas encore partit...
Ne tenant plus il sortit ses clés et ouvrit la porte, elle était là, allongée sur son lit les yeux rouges d'avoir trop pleurés.
Cuddy : Sortez !
House : Faites pas votre rabas joie et poussez vos fesses.Elle se releva pour lui faire face, les larmes ne coulait plus seul la rage l'animait.
Cuddy : Vous n'êtes qu'un con ! Vous m'avez humilié ! Ce n'est plus la peine de revenir au Princeton demain, vous êtes viré !
Il enleva son manteau, posa sa canne au sol puis s'assit sur le lit. Il avait l'air perdu ne sachant pas comment réagir, conscient d'avoir été trop loin. Troublé par cette réaction, poussée par la curiosité, elle lui posa une main sur l'épaule, il releva la tête.
House : Je suis désolé, je vais préparer mes affaires et je partirais...
Cuddy : Peut être que j'ai parlé trop vite et qu'une explication pourrait tout arranger.
House : Wilson m'a dit que pour vous j'étais un « salaud », j'ai donc voulu vous montrer un House salaud...C'était puéril.
Cuddy : Vous êtes un gamin House ! Vous vous rendez compte des conséquences parfois ?
House : Peut être que c'est à cause de vous ...
Cuddy : Comment osez vous...
House : dans le sens ou vous me rendez...enfin je veux dire que je fais des choses non réfléchis et pourtant ce n'est pas... enfin, j'essaye d'imaginer le « nous ».
Cuddy : House ?
House : Vous avez raison je suis un salaud, j'ai loupé mon tour, soyez heureuse avec Lucas.
Cuddy : Embrassez-moi.Il se figea, les deux mots prononcés par sa patronne sonnaient comme un ordre, et pour une fois il se dit que le mieux c'était de lui obéir. Il se releva et posa une main sur la hanche de sa patronne, d'un geste lent il parcouru son visage du bout des doigts, elle ferma les yeux. De son pouce il écrasa une larme de la joue de Cuddy, elle frémit complètement paralysée devant lui, devant sa douceur. Alors il l'embrassa, l'embrassa comme il ne l'avait jamais fait, l'embrassa comme si plus rien n'avait d'importance comme si c'était la chose la plus importante qu'il avait à faire... Elle entrouvrit les lèvres invitant ainsi la langue de House à jouer avec la sienne, un ballet effréné, un ballet passionné. Jugeant la robe de Lisa encombrante, il la fit glisser sur ses épaules prenant soin d'embrasser chaque parcelle de peau nue qui se présentait à lui. Ils commencèrent à se déshabiller rapidement, presque sauvagement comme si le désir de découvrir l'autre était vital. Faisant attention à la jambe de House, Cuddy s'installa a califourchon sur celui-ci, il fit glisser ses mains dans son dos afin de faire monter son désir. Il commença un mouvement de va et viens, d'abord lent il accéléra la cadence maintenant rythmée par leurs souffles haletants. Elle avait l'impression d'être dans un rêve, une rupture brutale avec la réalité, comment imaginer le Dr House aussi tendre et attentionné... Dans un gémissement elle se cambra, il était arrivé au point de non retour, l'apogée du plaisir, l'extase, le bonheur...
Elle se dégagea de son étreinte et s'allongea sur le coté toute tremblante et troublée parce ce qu'elle venait de vivre, elle ferma rapidement les yeux, le souffle court et la larme a l'oeil, House vint la rejoindre dans l'antre du sommeil....
suite : 100 com's
Pour la suite je ne pourrais pas la poster avant dimanche, je rentre chez moi pour une semaine, je n'aurais pas internet mis à part sur mon tel portable, ce qui n'est pas pratique...
Merci de suivre ma fiction, merci pour ces commentaires adorables.
Bisous
Alwine